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Le passage de la comète de Halley sur la tapisserie de Bayeux / Domain public
Le passage de la comète de Halley sur la tapisserie de Bayeux / Domain public

Bolide ultrarapide dans la voûte céleste, bordé d’un halo et prolongé par une queue blanche évoquant une longue chevelure… Les comètes, du grec kometos (astre chevelu), ont dû effrayer l’homme dès qu’il a commencé à observer le ciel.

Aussi n’est-il pas étonnant de trouver les premières descriptions de ce phénomène dès la dynastie chinoise des Shang, en 1059 av. J.-C., qui a laissé des écrits sur des carapaces de tortues. Idem, à peu près à la même époque, sur les tablettes d’argile chaldéennes. Quant au plus ancien dessin connu à ce jour, il date du IVe siècle av. J.-C., esquissé dans un ouvrage chinois, le « livre de soie ». Ce serait le premier atlas des formes cométaires connu.

Des planètes, des « poutres enflammées

Assister à un si étrange spectacle va donner lieu à une grande diversité d’interprétations. Ainsi Aristote range-t-il les comètes dans les objets imparfaits du monde sublunaire, tandis que les pythagoriciens les classent comme des planètes, des astres errants rarement observables.

Diodore de Sicile y voit des « poutres enflammées » qui fusent vers le soleil. « Plus tard, Sénèque reprend la théorie d’Apollonius de Rhodes, selon laquelle les comètes sont des astres revenant à des périodes régulières, mais très longues comparées à l’échelle d’une vie », explique Jean-Louis Heudier, astronome honoraire à l’observatoire de Nice.

Source

Les Grandes Comètes du passé

Tag(s) : #Comète, #Histoire

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